
Des étudiants togolais pourraient prochainement bénéficier de formations gratuites en Chine dans les domaines de la robotique et de la future 6G. Cette perspective fait suite aux engagements annoncés lors de la visite du président du Conseil, Faure Gnassingbé, dans deux espaces technologiques chinois, le 14 octobre 2026.
Les structures visitées étaient notamment spécialisées dans la robotique et les télécommunications de nouvelle génération. Selon un communiqué de la Présidence du Conseil publié le 15 octobre, les responsables de ces structures se sont engagés à proposer des formations aux meilleurs étudiants togolais. L’initiative vise à renforcer les compétences nationales dans des domaines stratégiques pour la transformation numérique.
La robotique trouve notamment des applications dans l’automatisation industrielle, la production et les services. Quant à la 6G, cette technologie est encore en développement. Elle représente la prochaine génération des réseaux mobiles, appelée à succéder à la 5G.
Des engagements à concrétiser entre la Chine et le Togo
L’annonce intervient dans un contexte de renforcement de la coopération technologique entre Lomé et Pékin. Dans une déclaration conjointe publiée le 15 octobre, les deux gouvernements ont réaffirmé leur volonté de développer les transferts de technologies, l’innovation et la formation des compétences.
« La Chine continuera d’offrir des bourses d’études du gouvernement chinois et des places de formation aux jeunes Togolais », indique notamment cette déclaration. La coopération bilatérale prévoit également un renforcement des échanges dans le domaine de l’intelligence artificielle appliquée à l’éducation, à la santé et aux services publics.
Pour le Togo, l’accès à ces formations pourrait contribuer à développer une expertise locale dans des secteurs qui nécessitent des compétences spécialisées. Toutefois, plusieurs précisions restent attendues avant que les étudiants ne puissent s’envoler.
Les autorités n’ont pas encore communiqué le nombre de places disponibles, les critères de sélection, les établissements d’accueil, ni le calendrier d’exécution. Les modalités de prise en charge des frais de séjour et de déplacement demeurent également inconnues.















































